Sport Guinéen : L’analyse croisée de deux dirigeants sur sa situation actuelle !

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Ils étaient les invités de l’émission du club des éditorialiste sur la chaîne de télévision CISTV, ce samedi 12 septembre 2020. Au cours des débats plusieurs questions liées à la gestion des différentes entités étaient évoqué. Bouba Sampil président du club de football (ASKaloum ) et Sakoba Keita président de la fédération guinéenne de Basketball, ont chacun dans son domaine fait la revue sur la situation actuelle de leur gestion respective.

Amoureux du sport depuis des années, chacun d’eux s’activent inlassablement pour donner une image positive au sport guinéen ce, malgré des difficultés à voir le bout du tunnel.
À tour de rôle nous avons compris que ces deux personnalités (Bouba Sampil, Sakoba Keita) ont une certaine passion pour leur domaine  qui, malheureusement peine à connaître un décollage adéquat pour le bonheur des milliers de pratiquants.

Selon eux, le sport guinéen est confronté à d’énormes difficultés, notamment financière et infrastructurelle, qui n’apportent pas une certaine visibilité dans son rayonnement. Mais, pour le développement du sport, il faut une volonté et une nécessité absolue de la gouvernance (État ) afin d’atteindre l’idéal voulu.

Pour Bouba Sampil, il est tout simplement inacceptable de voir le football être soutenu par les mécènes.” Ce n’est pas normal que les mécènes se mettent à investir sans que l’État ne fasse un geste“. Une approche qui prouve à suffisance que la participation de l’Etat dans le domaine du football est minime, mais si d’aucun diront qu’il soutien les équipes nationales dans les compétitions. Ce qui est son droit le plus absolu, cela ne devrait pas empêcher aussi la construction des infrastructures, qui d’ailleurs est le plus nécessaire pour la pratique du sport.

De son côté, le patron du Basketball guinéen estime que les entreprises de la place doivent s’intéresser au sport, une manière de faciliter la tâche aux différentes associations sportives pour un véritable progrès. Après avoir indiqué que le ministère se bat énormément pour sa discipline pour les voyages, mais cela n’exclut pas non plus la construction des infrastructures qui est le rôle régalien de l’Etat. Si toute fois nous voulons que nos différentes disciplines prospèrent.

Avec ces différentes explications, il serait évident et impératif de rappeler à l’administration publique,que le sport peut avoir un essor efficace, si toutefois elle, s’implique concrètement dans le développement du sport. Sans ces infrastructures adéquates notre pays ne peut pas espérer mieux sur le plan international.

Lance koivogui 

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